Chez La Dame

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Le côté obscur de la salle

Ciné, DvD, télé, bref tout ce qui s'abrège en "é"...

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samedi 28 janvier 2012

2011 en flops.


A l'heure du bilan annuel 2011, inutile de vous le cacher, je me rends compte que ce n'est pas brillant. J'ai certes réussi à voir quelques-uns des films les plus attendus de l'année (par ma pomme en tout cas) mais globalement, je me suis assez peu trainée en salle. La faute conjuguée à : Master Professionnel, boulot chronomoralophage, et ma flemme aussi proverbiale que légendaire.

Malgré tout, malgré quelques somptueux ratés, j'aurai vu une bonne trentaine de films en salle cette année. Chiffre pas garanti totalement exact (vous avez noté l'approximation "trentaine") vu que comme tous les ans, je classe mes billets en vrac dans mon porte-carte (aucun décompte des votes possibles, enfin si mais j’ai trop la flemme) et que je compte bêtement sur mon blog pour me rafraichir la mémoire en fin d'année. Sauf que, souvenez-vous, cette année, j'ai un peu été la victime d'un cataclysmique crash de ma base de donnée, qui engendra la perte certes pas irrémédiable, mais perte tout de même, de certains de mes articles. Genre "Battle Los Angeles", que j'avais de toute façon oublié avoir vu. Je ne m'en souviens que parce que je l'ai vu passer dans un bilan de fin d'année sur un autre blog.

2011, je vous le dis tout de suite, c'est presque une année millésimée tellement elle contient d'authentiques grands moments de cinéma, déployant leurs splendeurs d'un bout à l'autre du spectre du Septième Art.
Songez donc, c'est l'année où sortent deux films comme "Tree of Life" et "La Guerre est Déclarée". Difficile de faire pire question grand écart.

Commençons donc gaiment ce classement annuel de mon année cinéma avec les flops, vous savez ces films sur lesquels j'ai allègrement vomi l'acide qui me sert de bile.

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vendredi 20 janvier 2012

La nuit, Roschdy Zem est gris.


Non mais voilà, tu enchaines deux bons polars français comme "A Bout Portant" et "Les Lyonnais", et pouf, tu t'imagines que tout sera du même acabit jusqu'à la fin des temps.
Que tu es bête...
Que tu es naïve...
Que tu es aussi fan de Roschdy Zem que de Sam Worthington et que tu te laisses facilement abuser....



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jeudi 19 janvier 2012

On dirait le Sud.


"-Moué, c'est quoi ce film que tu veux à toute force m'envoyer voir ? Laisse-moi lire le résumé... Non mais tu te foutrais pas un peu de ma fort auguste personne dès fois ? Un film de flic rednecks qui se passe au Texas ? Sans freaks massacrant de gros idiots de jeunes gens à la tronçonneuse ? Sans exécution par injection ? Sans un seul frakking cowboy ? Non mais ça va pas des fois...
-Mais c'est réalisé par la fille de Mickael Mann !
-Et alors ? C'est un gage de qualité peut être ? Il est bon peut-être Goro Miyazaki ?
-Bah, pas totalement mauvais et puis de toute façon c'est quoi cet argument à base de Japonais qui n'ont rien à voir avec la choucroute ici présente ?
-J'emploie les arguments que je veux ! Et y'a qui qui joue dans ce chef d'œuvre de fille de... ? Hein ? Que de losers je parie.
-Hit Girl.
-J'ai envie de la baffer quand je la vois. Trouve autre chose.
-Jeffrey Dean Morgan.
-Eh, il jouait dans "Watchmen" et dans "Grey's Anatomy". Tu veux vraiment que je te redise tout le bien que je pense de Zack Snyder ? Et des séries médicales ?
-Jessica Chastain.
-Oh. Passée chez Malick, a donc gagné mon respect jusqu'au Ragnarök. Au moins. Bon admettons.
-Sam Worthing..."

Quelques secondes plus tard, je regardais donc "Killing Fields".



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mardi 17 janvier 2012

There's something rotten....


Votre attention s'il vous plait, ceci n'est pas un exercice. Je répète, ceci n'est pas un exercice. Alors attachez vos ceintures et accrochez vous au pinceau, je retire l'échelle.


Une équipe de production qui inspire la confiance.

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mercredi 11 janvier 2012

La Vengeance dans la talonnette


Ah, comme il est loin le temps où l'on pensait tous naïvement qu'être agent secret consistait principalement à boire des cocktails dans un costard taillé sur mesure, entouré d'un aréopage de gonzesses toutes plus jeunes jolies et disponibles les unes que les autres.
Une époque pas si lointaine où les méchants à affronter étaient tous, sans exception de gros malades de la tête, affublés de défauts physiques vaguement délirant, des nazis communistes grincheux reclus dans leurs bases secrètes high tech aux murs blancs et ronds, parfois vaguement couleur zinc leur donnant un petit côté steam punk.

Mais ce temps est révolu. Aujourd'hui, tout le monde sait bien qu'en vrai, être un agent secret, c'est porter des fringues crades appartenant à l'ex d'une Allemande que vous avez du prendre en otage pour vous évader d'une banque en Suisse. C'est s'enfuir non pas à bord d'une Aston Martin mais d'une vieille Mini de hippie (vous savez, ces modèles antédiluviens qui creusent de 20m le trou dans la couche d'ozone à chaque tour de moteur). C'est voyager dans des pays d'Europe de l'Est. C'est être poursuivi toute la sainte journée par Paul Greengrass filmant vous aventures caméra à l'épaule.
Bref, la vie d'agent secret, c'est être Jason Bourne, et c'est très loin d'être cool.

Heureusement, pour oublier toute cette sinistrose, il y a Ethan Hunt.



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lundi 9 janvier 2012

Starfilm Troopers.


Un malheur est si vite arrivé... Ah, songez donc, vous êtes en train de regarder un film, la fin de celui-ci arrive, sans qu'aucune faute de goût ne soit venue troubler la projection et comble du bonheur, il n'y a pas d'enfants dans cette salle remplie de gens venus voir un film en silence et sans pop corn.
Le Nirvana du cinéphile, en somme.
Quand soudain, SOUDAIN ('tention, majuscules, tension dramatique, tout ça) voilà que commence le générique et que se met à sortir des enceintes, fleurant bon le métro et le Titi parisien de bas étage, tout misérabilisme et sentimentalisme ronflant dehors, l'avatar dégénéré de la chanson de trâdition frânçaise, j'ai nommé l’innommable Zaz.

Non mais Marty, ça te coutait quoi d'en prendre une autre que cette ***** pour terminer ton ****** de film, ****** ? A quoi tu pensais quand tu as laissé je ne sais pas quel crétin, sans doute un bobo qui vit Rive Gauche, porte des polos roses à col relevé sous ses pulls en cachemire Zadig et Voltaire (le livre préféré de Frédéric Lefebvre, remember), lit les Inrock et Télérama, et surkiffe sa race Thomas Dutronc, glisser dans l'oreille de je ne sais qui : "Hmm, Coco, tu devrais prendre Zaz pour faire la chanson de fin de "Hugo Cabret". Il émane d'elle un délicieux parfum de rue."

Martin Scorcese, que vous soyez ou non responsable de pareille infâmie, je vous prie de croire qu'il vous faudra de longues années avant que vous expiez cette agression de mes chastes oreilles, agression qui n'a eu d'autre mérite que de me faire sortir de la salle sur les chapeaux de roue tellement je ne voulais plus supporter la chose, alors que moi, j'aime bien rester jusqu'au bout du générique, surtout s'il est en 3D.



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samedi 7 janvier 2012

Yes we canuts ! (worst.joke.ever)


C'est par une froide nuit après-midi (c'est vrai que le soleil se couche drôlement tôt ma bonne dame) d'hiver ou il faisait au moins 15 degrés (non mais sérieusement, c'est l'hiver ?) que je me allée voir un film français.



Un vrai film français en plus, pas un fake comme "Or Noir" avec des acteurs américano-hispano-anglo-indhous produit par des pétrodollars, non, un AUTHENTIQUE long métrage hexagonal (c'est une figure de style, un film hexagonal, jamais ça passe dans un projecteur. Vous êtes vraiment cons dès fois).

"Mais tu es folle ! Tu sais ce que tu risques à aller voir un film français ?"

Ouais, de perdre 8 euros et quelques kopeks dans l'opération, ainsi que deux heures de la vie. J'en prends des risques tout de même pour l'amour du Septième Art, j'vous f'rais dire.

Des risques certes, mais des risques calculés, parce qu'il faut pas être masochiste non plus, et tenter sa chance devant "L'Art d'Aimer", ou "17 Filles". Non, quand tu vas voir un film français, tu te dois de t'imposer une certaine limite :
-pas d'héritiers de la Nouvelle Vague.
-pas de films tournés avec un appareil photo.
-pas de scénario basé sur les déboires d'un trentenaire parisien déprimant dans un appart de 110 m2 du 7è arrondissement sur fond de triangle amoureux et de chansons de Thomas Dutronc.

De façon générale, si je peux vous donner un bon conseil, essayer d'aller voir un film français que Le Cercle aurait détesté.



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jeudi 15 décembre 2011

L'Arabie, c'est où, dites ?


Souhaitant briser le cercle vicieux des films vraiment pas top, et espérant mollement qu'un jour, ou peut-être une nuit, l'inspiration que je n'ai jamais vraiment eue reviendrait me visiter sous la forme d'une furieuse envie d'écrire un super billet, j'ai décidé de ne pas écouter les sirènes hurlant depuis trois semaines : "Alors t'es pas encore allé voir "Intouchables" ?"

La réponse est donc "Non, c'est pas sûr" (je peux me permettre ce genre de réponse, j'ai de la famille en Normandie) et en attendant, si j'ai envie d'aller voir le dernier Jean-Jacques Annaud, ben je vais pas m'en priver, d'autant que j'avais grand besoin de me laver les yeux d'une sorte d'expérience masochiste que je me suis infligée en toute connaissance de cause, un truc que vous n'imaginez même pas, le cauchemar, l'horreur absolue, mais je vous en reparlerai plus tard, chaque chose en son temps.
Pour l'heure, causons pétrodollars.



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vendredi 2 décembre 2011

"Allez viens, c'est bientôt la fin !"


Cette séance de "Time Out" fut un des plus grands moments de mon année ciné. Et je pèse avec pondération ces mots car oui, ce 26 novembre fut pour moi l'ultime confrontation avec le grand satan, la Bête, l'avatar dégénéré d'un dieu très ancien, l'impensable, l'innommable, le cataclysmique...



Oui, oh oui, mes chers disciples amis, de longs mois j'ai souffert l'exposition volontaire à cette œuvre du Grand Nécrophile, j'ai nommé Dove Attia, déjà responsable de la profanation des cadavres de Moïse, Ramsès II, Louis XIV, Margareth Mitchell, et bientôt de celui de Camille Desmoulins, me dit-on dans l'oreillette.
Mais voici l'heure du Salut, puisque le 27 novembre étant la date de la dernière diffusion de la tragédie comédie (en même temps, mieux vaut en rire) musicale (lol) dans les cinémas CGR, s'en est fini des miaulements hystériques de jeunes éphèbes en collant dégoisant vers percutant et rimes riches telles que "Je voooouuue mes nuiiiiiiits à l'assassinsymphoooooniiiiiie !!!!".
Ce qui est plus con en revanche, c'est que la ville de Vienne va perdre sa principale source d'approvisionnement en électricité. Depuis que ce spectacle existe, la municipalité utilisait en effet les restes de Mozart comme une sorte de dynamo. Le pauvre passait son temps à se retourner dans sa tombe (en même temps, je comprends...).

C'est donc après avoir presque apprécié cette ultime confrontation (même si je ne doute pas que je me retrouverai sous peu à contempler bien pire... Et dans le même temps, je m'étonne que personne n'ait encore eu l'idée de "Jean Sébastien Biatch : la cantate RNB") que j'ai pu pleinement jouir de ma séance, ahlala, comme c'est bien tout de même, un bon petit film d'Andrew Niccol c'est vrai quoi et puis....

Et puis là, c'est le drame...


Ouais, même que ça coute 8 euros.

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mercredi 30 novembre 2011

"Infected, but you are not alone"


«-Tu crois que…
-Non, c’est impossible.
-Mais attends, on dirait bien que…
-Tais-toi je te dis. Tu te trompes.
-Pourtant j’aurais juré que…
-Ne jure pas, Marie-Thérèse. Et tais-toi. »

Mais las, Marie-Thérèse avait raison. J’étais bien en train, juste après une intro plus moisie tu meurs, de mettre en ligne au nouveau billet.
C’est fou, hein ?



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lundi 14 novembre 2011

Le secret de la vallée de l'étrange.


Mes deux fans et demi me réclamant avec des gémissements à fendre le cœur (si seulement j’en avais un !) ma critique de « Tintin », il est grand temps pour moi de me lancer dans cette tâche si longtemps repoussée à coup de « trop de travail ! » ou d’un manque d’inspiration évident.

En plus, j’avais prévu de vous écrire des tartines de la mort que même Marcel Proust dans ses pires cauchemars n’aurait pu imaginer à base d’explications techniques sur le cinéma virtuel, la performance capture et la nouvelle extension de World of Warcraft (enfin ça, se sera l’objet d’un autre billet), mais las, d’autres on fait ce travail pour moi donc je vais faire ma grosse feignante et vous renvoyer séance tenante à leurs écrits qui sont vachement bien tout de même, et voilà, Marcel vient de se suicider au motif qu’il ne voyait pas venir la fin de cette phrase, et dans un acte de désespoir confinant malgré tout au sublime, s’est auto-lapidé avec des madeleines. Quel poète, ce Marcel Proust…

Donc avant de vous lancer dans la lecture au combien fascinante de trouzmille lignes consacrées au dernier Spielberg, je vous conseille vivement de faire un tour sur le lien suivant.



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mercredi 2 novembre 2011

"Et retiens tes larmes parce que je vais t'assomer !"


Dans notre beau pays, les volontaires sont légion pour déclamer la main sur le cœur et avec beaucoup d'aplomb combien il faut de l'audace, toujours de l'audace, encore de l'audace. Les apprentis Danton sont nombreux parmi les critiques cinéma français. Et comme leur illustre modèle, ils donnent souvent l'envie de voir leurs têtes finir dans un panier, mais je m'égare et je tente de revenir à mon sujet tant bien que mal.
L'audace donc, c'est ce qu'il a fallu en dose massive à Stéphane Rybojad pour proposer et réaliser sa première fiction, "Forces Spéciales", un film qui dans notre paysage cinématographique français s'avère sans aucun doute possible l'œuvre tricolore la plus couillue de l'année.



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vendredi 21 octobre 2011

"Ne vous inquiétez pas, c'est français."


Il est temps, mes amis, oui, grand temps de tous cocoriquer en chœur (je fais des néologismes si je veux, je vis dans un pays libre), de chanter haut et fort notre si chère Marseillaise et de jeter vers les cieux des cotillons par poignées car oui, la France est en finale de la Coupe du Monde de Rugby, l'enfant de la République est né, "The Artist" est un incroyable film FRANCAIS.

Porté par le savoir-faire d'un réalisateur ambitieux dont toute la filmographie n'est qu'un long cri d'amour au cinéma qui jamais ne s'est laissé galvauder par la nécessité de rentrer dans une norme dictée par un certain milieu (mon Dieu, comment est-ce que je peux écrire des phrases aussi ridicules, je me le demande bien), "The Artist" méritait infiniment plus qu'un simple prix d'interprétation au dernier Festival de Cannes.
Prix totalement mérité, et pas uniquement parce que Jean Dujardin sait super bien imiter De Niro.



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mercredi 19 octobre 2011

Pimp my Drive.


Coucou les gens ! Voici que tel le commando traquant un taliban dans une ruelle de Kaboul, le couteau de chasse entre les dents, je reviens des limbes de ce que d’aucuns nomment « un passage à vide », que l’on appelle parfois aussi « grosse flemme », dans la langue savante des gens qui n’en foutent pas une rame.
Alors quoi, je reprendrais ici séant du service ?
Ahah, votre optimisme est aussi touchant qu’un Belge, mais il émeut mon cœur de pierre aussi vais-je sans doute me remuer dans les semaines à venir pour publier deux trois bricoles genre un billet de format massif traitant non pas un mais deux films à la fois (über !).

En attendant de vous en prendre plein les mirettes, je vous propose une mise en jambe qui ravira nos amis de l’autoclub tunning de St Gontran les Escabêches : « Drive », de Nicolas Winding Refn.

NWR, ce n’est pas qu’un nom imprononçable, c’est aussi un réalisateur un rien déconcertant bien que doué d’un talent certain, qui nous servi pour sa dernière apparition sur le grand écran le particulièrement frustrant « Valhalla Rising », sublime poème dont le spectaculaire patatra m’a de cesse, encore aujourd’hui, de m’interroger.



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jeudi 29 septembre 2011

Prehistorik Traktopel.


Une fois, j’ai rêvé que je trouvais, pleurant dans la rue devant une librairie, un kangourou avec une queue de lémurien qui m’avoua, alors que je cherchais vainement à joindre un zoo qui voudrait bien l’accueillir, qu’il souhaitait vivre en Angleterre car il était très fan de tout ce que faisait Tony Blair.

J’espère que vous avez apprécié à sa juste valeur cet échantillon représentatif de l’état de délabrement de mon inconscient et non, avant que votre main n’esquisse ce geste vers le téléphone, pas besoin d’appeler le docteur Freud.
Il est mort, les gens.

Sans plus de transition ni d’onirique introduction, penchons-nous donc sur le film le plus décevant de la rentrée, de l’été, de l’année, et l’histoire de l’art (j’en fais trop ?), j’ai nommé la baudruche « La Grotte des Rêves Perdus » de Werner Herzog.
Film face auquel mes délires à propos de kangourous blairistes à queue de lémurien passent pour des chefs d’œuvres qui mériteraient d'être classés au patrimoine mondial de l'humanité.


Des rêves tout aussi perdus que les deux heures de ma vie passées devant ce film.

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mardi 27 septembre 2011

Fuck Yeah America.


Alors que j’étais à deux doigts de clôturer mon été en n’ayant vu aucun vrai bon film, patatra, ma belle dynamique se brise sur le plus improbable et le moins attendu (pour moi) des Avengers, j’ai nommé «Captain America » de Joe Johnston.
Adaptation intelligente, travail de caractérisation rondement mené, action bien filmée, ambiance léchée, il ne manquait pas grand-chose à ce film pour se hisser à la hauteur d’un « Spiderman » ou d’un « Batman » (versions Burton et Nolan, mais avec une nette préférence pour le premier). Un zeppelin aurait fait l’affaire, mais Johnston a préféré une aile volante.
Bon, c’est un choix comme un autre…


Et le sous-titre de l'affiche de contredire allègrement le film lui-même. Bravo les mecs....

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samedi 24 septembre 2011

La rétro : "Shakespeare in Love"


Je suis comme le Terminator : je finis toujours par revenir. Ainsi, pour fêter dignement la fin de mon *utain de mémoire professionnel, je reviens vers vous avec un billet directement inspiré par la rédaction du diabolique travail "universitaire" précédemment cité où je fus obligée, faute de trouver meilleur exemple, d'écrire noir sur blanc le nom d'un film honnis. Monde cruel, mais peu importe, ouvrons donc cette ère post-Master "where is my life ???" Professionnel avec un billet fort léger (autant que ce film) et sans analyse critique même un tout petit peu pertinente. Oui, c'est la grève du cerveau, et si vous avez envie de me jeter la pierre, je vous invite à vous mettre tout de suite en rang et à prendre votre mal en patience. Enfin, seulement si vous ne voulez pas lire ma prochaine critique sur "Captain America". C'est vous qui voyez...


Et nous revoilà somewhere back in time, pour une rétro de folie, consacrée, une fois n’est pas coutume, à un film que je déteste.
« Shakespeare in Love ».

Saleté de film.

Meurs, ordure de tragédien au visage étrangement inspiré de celui du catatonique Joseph Fiennes !

Disparais dans les flammes des enfers, théâtre de bois plein de gens en collants et de fraises poudrées !


Et ça démarre très fort avec deux abrutis incapables de viser leurs bouches respectives sur une affiche.

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samedi 3 septembre 2011

The lovely Peter Jackson.


Il y a quelques années, je m’étais mordue les dents d’avoir trop tardé à aller voir « Speed Racer » en salle. Pour l’avoir dit de nombreuses fois ici, il s’agit typiquement du genre de film qui se vit dans un cinéma, un peu voir beaucoup moins dans votre salon.
Par contre, « Lovely Bones » n’est clairement pas le type de film qui me fera verser des larmes sur ma bêtise et mes perpétuelles hésitations.

J’en vois déjà deux trois qui font des moulinets avec les bras, s’insurgeant au motif légitime que oui, « Lovely Bones » est un film de Peter Jackson, et que non, il m’est physiquement impossible d’aimer totalement quoi que ce soit sortant d’entre ses pattes.

Qu’on se le dise tout de suite, je n’ai toujours pas révisé mon opinion sur Mr. Jackson.



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mardi 23 août 2011

Même plus d'inspiration pour un titre moisi. Tout se perd...


Ah, cruelle désillusion !

Persuadée que la règle du multivers concernant les singes s’appliquerait ici, je m’en étais allée, la fleur aux lèvres et la bave au fusil, gambader dans un multiplex devant « La Planète des Singes : les Origines », en vertu de ce fameux principe selon lequel le second animal le plus cool de la création, après le chat, est le singe.

Trois fois hélas, ce ne fut pas foncièrement cool.
En prime, « La Planète des Singes » m’a obligé à revoir mes perspectives d’avenir à la baisse.


Un abruti de stagiaire a écrit "James Franco" en haut de l'affiche. Pour mémoire, le singe, c'est Andy Serkis...

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lundi 15 août 2011

De la pertinence des proverbes klingons.


Attention, film français...

J'imagine que tous vos voyants viennent de passer au rouge et que vous cherchez déjà frénétiquement la sortie. Dépêchez-vous de la trouver car je m'apprête à vous parler d'un film produit par Europa, scénarisé par Luc Besson et réalisé par Olivier Mégaton.

On sent bien le plan foireux approcher, surtout après avoir vu la bande annonce racoleuse composée de moult explosions et force femme à poil. Des arguments de vente dignes de Mickael Bay, et bien que le réalisateur de ce film ci porte un nom de Transformer, personnellement, j'avais de très gros doutes.



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